« Qu’est qu’une soft skill ? Quelles softskills sont demandées dans le secteur du Commerce et de la Grande Distribution ? »

« Compétences douces », « qualités », « aptitudes », voire « compétences molles »… les traductions -plus ou moins heureuses – ne manquent pas pour traduire l’anglicisme « soft skills » !

Et cela semble somme toute assez logique lorsque l’on sait le concept recouvre l’expression, en milieu professionnel, d’un large spectre de facultés, qu’elles soient intellectuelles (exemple : la capacité d’analyse ou la rapidité d’apprentissage) et/ou émotionnelle (le fameux « sens relationnel » ou encore l’assertivité).

Alors pourquoi ne pas simplement parler de « qualités » ? Tout simplement parce qu’une qualité est absolue, alors qu’une soft skill s’évalue en fonction d’un poste ou d’un secteur d’activité.

Par exemple : vous êtes jovial, voire débonnaire ? C’est certes une qualité lorsque vous êtes commerçant, mais ça l’est un peu moins en cadre professionnel si votre cœur de métier est le maintien de l’ordre !

A l’inverse, vous êtes très discret, voire effacé ? Ce n’est pas un frein si vous êtes comptable, en revanche cela devient un obstacle si vous souhaitez devenir commercial terrain…

La constante est donc bien que les « soft skills » sont liées à la personnalité, au savoir-être – appliqués dans un contexte spécifique – mais également transverses et transférables, par opposition aux « hard skills » qui relèvent de compétences techniques.

Enfin, en opposition… En réalité, pas tout à fait ! Car si on l’on traduit « soft skills » par « compétences comportementales », c’est bien une complémentarité, et non une opposition, qui se dessine : les « soft skills » s’avèrent être des traits comportementaux facilitateurs, sur lesquels on peut adosser une montée en compétence sur les aspects techniques d’un métier : Une oreille attentive facilite « l’écoute active » nécessaire à la relation commerciale, l’adaptabilité ouvre la porte à la polyvalence, etc…

Lorsque l’on est candidat, notamment inexpérimenté ou en reconversion, il devient dès lors particulièrement intéressant de valoriser ses soft skills pour compenser le manque d’expérience de son profil dans un secteur ou un métier donné.

Ainsi, une étude commandée par LSA & LinkedIn démontre que les compétences comportementales sont largement plus valorisées que les compétences techniques pour les recrutements du secteur du commerce et de la grande distribution !*

Parmi les soft skills plébiscitées par ces professionnels, apparaissent en tête du classement le travail d’équipel’adaptabilité ou encore la rigueur.

A celles-ci, on peut ajouter également un bon sens relationnel, le dynamisme, la fiabilité ou encore l’esprit d’initiative.

Alors n’hésitez plus à les valoriser dans vos candidatures !

 

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* Note d’importance :  8,6/10 versus 6,9/10, Étude Infopro Digital Études/LSA – LinkedIn sur le recrutement dans la Grande Distribution,2018

Vanessa SARAGAGLIA

Présidente - Sales Powher